La division Recherche et Développement d’INKAS® est ravie d’annoncer le dépôt d’un brevet pour un ciment innovant qui prolonge la durée de conservation et réduit considérablement les gaz à effet de serre – un problème mondial causé par l’un des matériaux de construction les plus utilisés dans le monde, qui n’avait pas de solution pratique jusqu’à présent.

Bien que le béton soit le matériau de construction le plus utilisé au monde, on discute rarement du fait que son utilisation entraîne chaque année des centaines de milliers de tonnes de déchets de ciment dans le monde, qui sont responsables de l’émission de milliers de tonnes de CO2 dans l’atmosphère en raison de la production de quantités inutiles de ciment qui finissent par être jetées.

Le ciment – le principal composant du béton – est conçu pour subir une réaction chimique lorsqu’il est exposé à l’eau, ce qui le fait prendre et durcir en béton. Cependant, cette caractéristique très appréciée du ciment a un revers : toute exposition à l’humidité du milieu environnant déclenche une réaction chimique irréversible qui fait perdre au ciment son « activité » et le rend inutilisable.

Cette détérioration inévitable du ciment pendant son transport et son stockage limite considérablement sa durée de conservation – qui n’est généralement pas supérieure à 6 mois, et dans de nombreux cas, inférieure à 3 mois à compter de la livraison. Le ciment qui expire est essentiellement inutilisable et est simplement jeté. Cela crée des déchets importants à partir des ressources naturelles qui ont été utilisées et du combustible qui a été brûlé pour le produire au départ.

La seule solution pratique à ce jour a été de simplement stocker le ciment avec soin. Il est recommandé d’isoler le ciment et ses mélanges secs de l’humidité de l’atmosphère environnante en utilisant des sacs plastiques multicouches étanches à l’air et de les stocker dans des locaux déshumidifiés avec une circulation d’air minimale, empilés loin des murs.

En ce qui concerne le ciment, on considère que le fait de le diviser en plus petites portions et de le stocker dans des sacs plus petits permettra de mieux le protéger de l’humidité ambiante. Mais la question reste posée : quelle est la taille idéale de cette petite portion ? L’équipe de R&D d’INKAS® s’est attachée à répondre à cette question et, grâce à des recherches et des tests approfondis, a déterminé que la taille idéale est un grain de ciment individuel.

L’équipe de R&D INKAS® a prouvé que les grains peuvent être enrobés individuellement pour empêcher leur réaction avec l’eau. Pour ce faire, chaque grain de ciment est emballé dans une enveloppe protectrice imperméable à l’eau. Vu au niveau micro, ces grains de ciment sont recouverts d’une enveloppe imperméable.

INKAS® a développé, produit, testé et prouvé ce procédé innovant, et a obtenu un brevet pour le ciment et le procédé de production du ciment autoprotégé. Ce procédé garantit que chaque grain de ciment se protège de l’humidité du milieu environnant, ce qui augmente considérablement la durée de conservation du ciment autoprotégé.

INKAS® remercie ses partenaires, et en particulier Estelle Havva Balevi du NRC-IRAP, pour avoir rendu cette recherche possible. Grâce à ce soutien, l’équipe de R&D d’INKAS® a pu réaliser une analyse microstructurale, une analyse statistique du vieillissement du ciment, et recevoir le soutien nécessaire pour valider ce processus et obtenir le brevet. Pour en savoir plus sur le ciment autoprotecteur, visitez la page sur les brevets.

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